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Rebonds
N°14 – Janvier 2004 |
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| La
bonne entente, ça se cultive
Bien s’entendre au sein d’une équipe,
entre partenaires professionnels, ne tombe pas du ciel.
Comme le paysan
prépare le sol, fertilise, sème, surveille son
champ, lutte contre les ennemis des cultures... la bonne entente
se cultive avec une attention constante... pourtant l'orage
gronde parfois qui peut ruiner l’effort !
La
bonne entente n’est pas le calme plat des relations.
L’apparence paisible ne cache-t-elle pas des non-dits,
comme si on évitait d'aborder les sujets qui fâchent
?
Les affrontements, au contraire, sont salutaires si le groupe
arrive à prévenir la crise et à la surmonter.
Même douloureuse, la tension permet aux personnes et
aux équipes de grandir quand elles la traitent par
la parole, l'écoute, l'acceptation de l'autre, le pardon...
puis l'accord sur de nouveaux principes de fonctionnement...
La bonne entente ne se décrète pas
; elle se construit et se garantit avec des règles
qui balisent les principaux sujets de mésentente et
de frustration que sont le pouvoir, l’argent, le travail
et la reconnaissance de chacun ainsi que les procédures
de régulation des tensions.
La bonne entente reste cependant fragile.
La routine peut s’installer, en même temps que
les compétences et les besoins de chacun, dans le groupe,
évoluent, obligeant donc à réviser les
règles pour maintenir et renforcer la coopération.
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Hier,
nous flirtions avec la morosité
Aujourd’hui,
nous chuchotons la reprise
N’attendons
pas !
Si, maintenant,
nous décidions d’ETRE ?
Et, pour
vous, C’est avec Bonheur !
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Conseil et Formation
en Management et Relations Humaines
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| Animation
de projet
La difficulté de l’animation
de projet apparaît dans la période située
entre l’émergence d’une idée et
les multiples « aller/retour » nécessaires
pour comprendre, analyser les besoins réels, les motivations
individuelles et collectives, etc.
Tout se joue dans cette étape initiale du projet :
la reconnaissance de l’autre en tant qu’acteur,
l’identification de la bonne question pour trouver les
bonnes réponses, c’est à dire la réussite
du projet.
Mais ce n’est pas simple de ne pas savoir, de faire
tous ces «aller/retour» !
Il faut accepter aussi de s’ouvrir, de remettre en cause
ses représentations, ses certitudes, voire son image
sociale.
Dans cette phase d’incertitude, la seule chose qui tienne,
n’est-ce pas la méthode de travail ?
C’est aussi la question du groupe de
travail - émergence de projet - de la Chambre Régionale
d’Agriculture.
Tensions et cohésion
Nous avons pu identifier un seuil critique
dans l’évolution des entreprises et des équipes
: le passage d’un mode d’organisation artisanal
adapté à la petite entreprise, à une
professionnalisation des fonctions et des responsabilités
dans l’entreprise, type PME.
En effet dans la T.P.E., les erreurs d’appréciation
et de décision peuvent être compensées
par la bonne volonté et l’enthousiasme ; à
partir d’une certaine taille ce n’est pas suffisant
!
Le seuil critique dépend de l’histoire
de l’entreprise, mais aussi des personnalités,
des métiers etc.
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Le plus
souvent, cette évolution se révèle par
une crise d’organisation ou de fonctionnement.
La crise est un indicateur de changement, un signe positif donc...si
le changement opère.
Directeur-ajoint ou équipe de direction ?
Traditionnellement, dans les Centres Sociaux,
l’organisation est construite autour d’un directeur
parfois avec un directeur-adjoint, suivant l’importance
de la structure.
Depuis quelque temps, différents échanges avec
des directeurs portent sur d’autres modes d’organisation
possible, et en particulier, sur l’intérêt
ou non d’une équipe de direction.
La nouvelle grille de classification des emplois
alimente cette réflexion car elle a permis, dans certains
cas, de préciser les responsabilités et les
fonctions des responsables de secteur, et aussi d’envisager
un nouveau mode d’organisation et de fonctionnement.
A chaque équipe sa réponse car chacune est unique
par sa composition, son histoire, ses activités, etc.
Simplement, les réflexions sur la nouvelle convention
collective peuvent offrir des opportunités !
...et TRIADE-Conseil pour vous accompagner.
Des relations apaisées
pour apprendre...
Nous avons tous expérimenté,
ou observé, combien le fait d’apprendre dépend
de l’affection que porte l’efant à tel
professeur.
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Aujourd’hui,
en tant qu’adulte, qu’en est-il ?
Citons cette formatrice*: « toutes les situations qui
favorisent un sentiment de reconnaissance chez l’apprenant,
sont fondamentalement propices à de bonnes conditions
d’apprentissage et en favorisent la réussite. »
L’inverse se vérifie aussi :
toutes les tensions relationnelles sont autant de parasites
de l’apprentissage.
Un relationnel apaisé, c’est, en particulier,
une clé des Groupes d’Echanges et d’Analyse
de la Pratique ; c’est ce qui fait leur pertinence et
leur efficacité.
*cf. « un voyage au gré des
alizés » - Iris Modena in Champ contre Champ
n°2 - Espace Formateurs/ Lyon
Recruter : technique ou art ?
L’acte de recruter n’est pas un
acte neutre puisqu’il engendre chez le recruté
comme le recruteur, la même crainte ; celle de se tromper
et d’être trompé dans ce jeu de séduction.
Peur aussi, mais plus archaïque, celle là, d’être
rejeté par l’autre, ou tout simplement d’avoir
à rejeter l’autre !
De ce fait, pour dompter cette peur, on s’entoure
souvent de précautions multiples tout en sachant, au
fond, que ce choix est fait sur un ressenti !
Alors, on cherche à objectiver ce choix, à le
rationaliser et à mettre en mots cette perception !
Mais, ne nous y trompons pas, pour s’appuyer sur nos
intuitions, nos perceptions, nos ressentis, il faut au préalable,
les « re-connaître », ensuite les tester
puis les valider.
Et c’est souvent l’affaire de quelques années
…..de pratique !
Au fait, le saviez-vous ? TRIADE CONSEIL est aussi
conseil en recrutement.
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Un questionnement pour l’entreprise, un accompagnement
de Triade Conseil …
Par
une approche d’audit social et de diagnostic des organisations
et des compétences, nous accompagnons l’entreprise
dans la mise en œuvre de solutions, lorsque se pose
la question de la gestion de ses salariés âgés
et les implications sur le plan managérial, mais
aussi sur le plan de la gestion des emplois et des compétences,
la formation, la mobilité interne, le recrutement…
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Document
réalisé et imprimé par l’équipe
de TRIADE-Conseil : J.B. Bernou, M. Jus, Y.Le Guay, C. Lombardi,
F. Valla. |
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